Je rappelais dans l’éditorial du dernier Écho-famille que les vacances sont un temps pour laisser ses occupations quotidiennes derrière soi et arrêter les tâches coutumières. J’espère que vous avez réussi cet exploit ! Quant à moi… j’ose apporter cette réponse souvent entendue : « Oui, mais… »
En fait, je devrais dire que les vacances furent reposantes mais l’été, chargé et en même temps fructifiant. Je vous explique cela en vous présentant le contenu de ce premier numéro de l’année 2006-2007.
Un événement important s’est déroulé cet été à Valence, en Espagne : la rencontre des familles avec le Pape. Sans y être allé, j’ai suivi cet événement avec intérêt et j’ai trouvé important de présenter un écho des principales conclusions de cette rencontre et du congrès sur la famille qui a eu lieu quelques jours auparavant. La lecture de ces textes nous montrent que l’amour conjugal est l’élément propice pour réaliser des rêves…
Pour réaliser nos rêves, quoi de mieux qu’un brin de folie agrémenté de joie et d’humour. Un commentaire du père Raniero Cantalamessa, capucin, prédicateur de la Maison pontificale, exprime admirablement bien cette capacité de l’être humain de manifester son bonheur pour équilibrer sa vie et pour la personne mariée, sa vie conjugale.
Comme l’être humain a été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu et qu’il a des rêves, de son côté, Dieu a certainement des ambitions pour l’humanité. On le sait par son commandement, c’est de s’aimer. Or Benoît XVI a, non seulement bien compris l’intention de Dieu mais l’a proclamé dans sa première encyclique, Dieu est amour. N’est-ce pas aussi le rêve de tout couple, d’être un témoignage d’amour? Or, j’ai découvert des commentaires sur cette encyclique qui m’apparaissent fort pertinents en ce début d’année pastorale et qui vous sont offerts dans la troisième partie de notre bulletin de liaison.
Quitter son travail est toujours possible mais que le travail nous quitte est autre chose. C’est ce qui est arrivé à certaines personnes de l’Office de la famille. Le hasard, si hasard il y a, nous a amenés à Dijon. La tradition dit qu’être au contact de Dijonnais, c’est de partager l’amour en y associant les richesses historiques et les activités modernes (guide touristique de Dijon). C’est dans ce contexte que nous avons vécu deux demi-journées fort intéressantes avec l’abbé Jacques Nourissat et ses collaborateurs. Nous avons pu constater comment des rêves deviennent des réalités quand la foi, l’espérance et la charité y sont associées. C’est le quatrième chapitre de notre bulletin.
Le premier numéro de l’année se termine par une suggestion de documents à lire et des annonces qui vous feront sans doute rêver. Elles ne sont cependant pas des utopies; elles sont donc des éventualités réalisables.
Je n’oserais pas finir cet éditorial sans mentionner l’arrivée fort appréciée de monseigneur André Gazaille nommé vicaire épiscopal à la famille et à la jeunesse pour le diocèse de Montréal. Les premiers échanges que les membres du Bureau de direction de l’Office de la famille ont eu avec cet homme d’Église remarquable, nous permettent d’espérer que l’amour conjugal nous conduira au-delà de nos rêves les plus fous.
Gérard Valade, directeur.